8 bonnes raisons de regarder The Newsroom

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The Newsroom est, définitivement, l’une de mes séries préférées de tous les temps. Je l’ai vue deux fois en entier (et ça m’arrive très rarement, de revoir des séries, même celles que j’aime), et il y a certains épisodes que j’ai revus trois ou quatre fois.

Alors certes, elle a quelques défauts (des storylines qui disparaissent dans la saison 2, des points qui auraient pu être approfondis, des personnages qui auraient mérité mieux, tout ça), mais globalement, c’est une excellente série, à la fois intelligente, drôle et touchante.

Nombre de saisons : 3
Nombre d’épisodes : 25 (10, 9 puis 6)
Durée des épisodes : 1h
Années : 2012-2014 (terminée)
Jusqu’où regarder : jusqu’à la fin

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L’intrigue ?

Will McAvoy, présentateur de JT bien aimé pour sa complaisance et son aptitude à ne pas faire des vagues, décide un jour que prout, le peuple américain mérite mieux que ça et qu’il est temps de faire un vrai JT.

(Ce résumé est un peu faussé, mais c’est ce que je peux faire de mieux pour te révéler la substance du truc sans spoiler l’intégralité du premier épisode et introduire douze personnages.)

Mais trêve de mensonges et de demi-vérités, me voilà Will McAvoy des internets, prête à te donner 8 bonnes raisons de regarder cette série fantastique.

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  1. La scène d’introduction

    Je crois que jamais, de toute ma vie de spectatrice de séries télé, je n’ai vu de scène d’introduction aussi réussie et accrocheuse. Il m’a suffi de ces dix premières minutes pour être hooked à tout jamais.
    Je vais pas trop m’étendre là-dessus, le plus simple reste encore que tu la regardes toi-même. (Ici, il manque le début mais c’est en VOSTFR, et ici, elle est complète mais en VO.)

  2. Une série qui fait se sentir intelligent

    Dans la vraie vie, je suis quelqu’un doté d’une intelligence relativement normale, et d’une culture générale suffisante sans être énorme. Pourtant, quand je regarde The Newsroom, j’ai l’impression de comprendre tous les problèmes géopolitiques du monde (enfin, surtout des États-Unis) et, en plus, de savoir comment les résoudre. Économie et écologie n’ont plus aucun secret pour moi, attention j’arrive je vais sauver la planète.
    Bon, en vrai, non : je suis toujours la même personne. Mais la série me pousse à regarder les problématiques contemporaine et leur traitement par les médias d’une autre manière. Je comprends pas encore tout et toutes les implications (je suis pas Mackenzie McHale ou Sloan Sabbith), mais je pense pouvoir dire que Will McAvoy a un peu réussi à me civiliser.

  3. Une série de plus en plus contemporaine

    La série se passe entre 2010 et 2013, revenant sur les événements marquants de cette période (politiques, économiques, guerriers), événements qui sont donc déjà derrière nous depuis au moins quatre ans (qui se souvient de la compagne de Mitt Romney ? pas moi). Et pourtant, j’ai revu toute la série cet hiver, et les messages qu’elle délivre sont toujours aussi actuels, notamment face à la présidence de Donald Trump ou au Brexit. Les mises en garde de Will McAvoy prennent tout leur sens et, je sais pas toi, mais moi j’aurais adoré le voir commenter tout ça.

  4. Des personnages féminins complexes

    De Mackenzie McHale, « meilleur productrice de sa génération », à Sloan Sabbith, économiste de génie, en passant par Maggie Jordan, stagiaire qui monte en grade et apprend à s’affirmer, ou Leona Lansing, fabuleuse patronne du groupe de média qui refuse de laisser qui que ce soit lui tenir tête, l’échelle est vaste et les personnalités variées. Certes, on peut déplorer certaines intrigues romantiques non-nécessaires ou pas toujours bien traitées mais, de manière générale, les personnages féminins ont la part belle, même les secondaires, et ne sont pas que des adjuvants aux personnages masculins. Elles ont aussi leurs défauts et leurs faiblesses, mais… comme des êtres humains normaux, en fait ? comme des vrais personnages ? Ça tombe bien, c’est exactement ma passion.

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    Des êtres humains normaux, te dis-je.

  5. Un très joli casting

    Et au sens propre comme au figuré. Jeff Daniels, Emily Mortimer, Olivia Munn, Dev Patel, Alison Pill, John Gallagher Jr., Jane Fonda… Je sais pas si c’est parce que maintenant je connais leur tête ou si leur popularité a vraiment bénéficié de cette série (pour les plus jeunes en tout cas), mais depuis j’ai l’impression de les voir partout. Ils sont bons, ils sont beaux, que demander de plus ?

  6. Des méchants humains

    Comme toute bonne série, The Newsroom possède ses antagonistes, qui peuvent varier selon les saisons, et même devenir des adjuvants à un moment où un autre. Et même, si, pour certains, ils sont vraiment atroces pour leur actes et/ou leur caractère (que celui qui n’a jamais eu envie d’insulter Jerry Dantana me jette le premier caillou pointu), ils restent très humains dans leurs motivations, ce qui fait que on y croit. Et, même parmi les « gentils », certains (Don, Jim, ou même Will), sont parfois vraiment insupportables et peuvent agir comme des trous du cul.
    Des personnages nuancés, même les villains ? Moi je dis oui.

  7. Un vaste panel d’émotions

    Parfois on rit, parfois on pleure, parfois on stresse, parfois on s’énerve (fuck you Jerry Dantana), parfois on a peur… c’est pour ça que j’aime bien qu’on me raconte des histoires : pour ressentir des trucs. Et ici, je suis servie. J’ai versé ma larmichette comme j’ai éclaté de rire, j’ai été touchée par les différents personnages, émue, j’ai vécu avec eux pendant ces trois saisons, bref, de base, c’est de la fiction comme je les aime : juste et vivante.

  8. Une série sérieuse qui ne se prend pas (toujours) au sérieux

    Bon, d’accord, d’un côté on a Will et ses grands discours, prêt à sauver l’humanité et à nous expliquer la vie, mais de l’autre, à travers tous ces personnages et tous leurs petits travers, on voit les vrais gens derrière tout ça, avec leurs bons et leurs mauvais moments, et ça donne un panel de scènes hilarantes. Et comme les personnages aussi ont le sens de l’humour, eux aussi trouvent ça drôle.

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Bon des fois il leur faut un peu de temps pour ça.

Je crois que je pourrais continuer pendant des heures à te parler de The Newsroom, mais à un moment il faut savoir s’arrêter, alors ce moment sera maintenant. Tu n’as désormais plus qu’à regarder pour te faire ta propre idée (qui sera forcément fabuleuse).

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Et ensuite, tu n’auras qu’à revenir m’en parler (ou me remercier).

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