Le disque du dimanche matin #9 – Johannesburg, Mumford & Sons with Baaba Maal, The Very Best & Beatenberg

Ce matin était un matin à écouter Mumford & Sons. Avec ce vrai temps d’hiver, Noël qui arrive et un rhume qui s’invite, j’avais envie d’un truc comfy, par exemple un bon vieux Live at Red Rocks de derrière les fagots, ce disque que j’ai écouté des millions de fois et dont les petits détails – ces quelques notes de piano dans « The Cave », la tension dans « Dust Bowl Dance », les harmonies de la voix de Ben dans « Ghosts that we knew » – m’émeuvent toujours.

Malheureusement, mon lecteur CD ayant définitivement quitté le game depuis quelques mois, je me suis rabattue sur Johannesburg, l’album qui m’a réconciliée avec eux après le décevant Wilder Minds.

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Déjà ils ont l’air beaucoup plus heureux que sur la pochette de Wilder Minds jdcjdr

Pour moi, la sortie de cet EP a vraiment été un soulagement. Après Wilder Minds, j’avais vraiment peur que Mumford & Sons aient perdu ce truc que j’aimais tant chez eux, qui les rendait uniques et touchants, qui m’émouvait, et qui avait rendu l’attente de leur troisième album physiquement difficile pour moi tellement je les aimais – la déception étant d’autant plus grande lorsque ledit album était enfin arrivé.

Mais, dans Johannesburg, même si, musicalement, le résultat est très différent de leurs deux premiers albums (et du troisième, thank god), j’ai retrouvé cette énergie, ce truc qui m’a confirmé que j’avais eu raison de placer ma confiance musicale et mon amour en eux. En particulier dans « There will be time », il se passe vraiment quelque chose (et encore plus en live – souvenir ému de ce concert où ils l’ont chanté avec Baaba Maal), une énergie qui me rappelle « Dust Bowl Dance » et sa manière d’être en permanence sur le fil.

Pour moi, cet EP est vraiment l’EP de l’espoir, du fun, mais aussi de la remise en question – et d’autant plus après avoir vu le documentaire sorti l’hiver dernier, We wrote this yesterday, qui retrace sa création. Parce que, même si Mumford & Sons n’est plus aussi haut dans la panthéon des artistes chers à mon coeur qu’ils ne l’étaient il y a quelques années, j’ai quand même encore beaucoup d’amour pour eux et j’ai hâte de voir ce qu’ils sortiront par la suite.

D’ailleurs, ça fait un peu longtemps qu’on a pas eu de nouvelles, tiens.

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