C’est le premier, je balance tout ! #9

Autant en février j’ai eu l’impression d’avoir eu le temps de faire un million de choses, autant j’ai pas eu le temps de voir passer mars et j’ai au final été très monomaniaque. Mais laisse-moi te raconter ça dans ce rendez-vous initié par Lupiot, avec dedans :

  1. Le Top & Flop de ce que j’ai lu le mois dernier
  2. Au moins 1 chronique d’ailleurs lue le mois dernier
  3. Au moins 1 lien qui m’a fait « Wahou » le mois dernier (hors chronique littéraire)
  4. Et enfin : ce que j’ai fait de mieux le mois dernier

Et comme la musique c’est #mapassion, j’ai décidé d’ajouter une cinquième rubrique :

5. Ce que j’ai écouté le mois dernier.

 

SPOILER : ça va BEAUCOUP parler de Jack White.

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It’s time to set out cause I feel there’s something in the air

1. Top et Flop

Autant février était rempli de lectures, et plutôt des bonnes, autant là j’ai la sensation d’avoir passé un mois très meh à ce niveau-là. La preuve, j’ai même abandonné pas moins de deux livres ce mois-ci.

Romans/recueils

 

Bédés

Ce mois-ci, j’ai donc lu 8 romans (enfin, commencés, au moins) et 18 bds, avec des sous-thématiques « les grands magasins » « mecs quinquagénaires en crise existentielle » et « exploration d’un monde nouveau ». Et quasi pas de westerns, à part Martha Jane Cannary et, éventuellement, Construire un feu et Mille ans de contes Indiens. Il faut dire que j’ai déjà lu quasiment tous ceux que j’ai ici, et qu’il faudrait que je m’en rachète…
C’est rigolo, ces thématiques, parce que je prévois pas du tout mes lectures comme ça, c’est juste en faisant ce bilan que je m’en rends compte, mais du coup c’est à croire que j’orienterais peut-être mes choix malgré tout.

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Top

Sur la semaine à cheval entre février et mars, dans les salles de concert et le métro qui m’y conduisait et m’en ramenait, j’ai lu Au bonheur des dames, mon premier Zola. En dépit de nombreuses excellentes expériences, j’ai toujours du mal à me défaire l’idée que classique = ennuyeux, et pourtant j’ai encore ici un exemple que c’est faux : j’ai adoré. Bon, certaines descriptions étaient un peu longuettes à mon goût, mais j’ai adoré l’ambiance, l’univers, la manière dont les personnages étaient dépeints, et ce portrait d’une époque charnière et de la mort des petits commerces. Ça s’est lu tout seul, et ce fourmillement était un régal.
Non, vraiment, il faut que j’arrête d’avoir des a priori. Zola aussi est très rock’n’roll #lamaroquinerieapprouve

J’avais déjà lu, l’an dernier, Lettres à sa fille, de Martha Jane Cannary, aka Calamity Jane et, tu connais mon amour du western et des personnages féminins du western, forcément que je n’ai pas pu résister face à cette série BD retraçant la vie de Martha Jane Cannary, l’une des figures féminines les plus proéminentes de la conquête de l’Ouest. Et en effet, le personnage est fascinant, mais aussi émouvant : elle peine à trouver sa place dans ce monde d’hommes, à se faire respecter, accepter, croire. Parfois insupportable, souvent touchante, j’ai beaucoup pleuré sur la conclusion et cette biographie, bien que romancée, m’a permis d’encore mieux comprendre l’époque, le personnage, et la place des femmes. Les dessins, crayonnés dans des tons sépia, plongent encore plus dans l’époque et apportent humour et dynamisme à l’histoire. Si tu es curieux , intrigué par le personnage ou que tu aimes le far west, je te le recommande chaudement.

 

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Meh

Comme tu t’en souviens peut-être, le mois dernier j’avais terminé ma relecture de la série Malaussène de Daniel Pennac, dont je m’étais délectée (et sur laquelle j’avais promis un article que je n’ai toujours pas eu le temps de faire), et ce mois-ci j’en ai profité pour découvrir la récente suite, Le Cas Malaussène 1 – Ils m’ont menti. Et, même si j’aime toujours autant la plume de l’auteur et que ça a été un plaisir de revoir les personnages, je dois avouer que la mayonnaise n’a pas aussi bien pris pour moi que sur les autres romans. Déjà, même si je comprends pourquoi il s’est concentré sur la nouvelle génération, sur d’autres personnages, d’autres préoccupations (après tout, ça se passe dix-sept ans après Aux Fruits de la passion), j’avoue que les anciens m’ont un peu manqué, et que l’absence de l’essentiel du clan Malaussène a un peu ôté l’esprit foufou que j’aimais tant. Ensuite, autre frustration : à la fin du livre, l’intrigue n’est pas complètement bouclée ! Je veux dire, je sais que c’est à suivre, et il y a une certaine forme de résolution quand même, mais ce que j’aimais aussi dans les autres, c’était leur relative indépendance, le fait que 1 volume = 1 intrigue, malgré les personnages récurrents et les évidentes répercussions d’un volume à l’autre. Ici, la formule a changé, et même si ce n’est pas une mauvaise formule en soi, ce n’était pas ce à quoi je m’attendais.
En fait, mon « meh » tient plus à mes attentes élevées qui n’ont pas été atteintes, qu’au livre en lui-même, qui reste de très bonne qualité, comme Pennac sait le faire.

 

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Flop

Plus haut je parlais d’Au bonheur des dames, bouquin très chouette sur les grands magasins. En parallèle, j’ai aussi lu Le Grand A, bédé qui parle aussi des grands magasins, quoi que dans un contexte beaucoup plus contemporain. Et j’ai eu du mal. Je veux dire, en soi, c’était plutôt intéressant, ça parle de l’implantation d’un immense supermarché dans le Nord de la France et de ses conséquences sur la population et l’économie locale, mais c’était absolument pas ce que je recherchais comme type de lecture, ni ce que j’attendais d’une bédé. Résultat, il m’a fallu une bonne semaine pour le finir, et je n’ai pas réussi à vraiment m’intéresser et m’impliquer dans ma lecture. Encore une fois une histoire d’attentes ?

Les quinquas en crise existentielle

Je disais plus haut que j’avais abandonné deux bouquins en cours ce mois-ci : c’est ceux-là. Le premier, Karoo, traînait sur mes étagères depuis un noël lointain et, honnêtement, je pense que c’est un bon livre. Bon, déjà, j’adore la couverture et la maquette, mais ce ci n’est que détail, mais le style n’était pas non plus désagréable, au contraire, et je pense que l’histoire a son intérêt. Seulement, au bout de 120 pages, je me suis posée la question suivante : est-ce que j’ai envie de lire la crise existentielle d’un quinquagénaire CSP+ aux problèmes affectifs ? Et la réponse était non. En fait, il y a suffisamment de livre qui m’intéressent, que j’ai envie de lire, pour ne pas vouloir perdre mon temps sur ceux qui, je le sais d’avance, vont m’ennuyer. Alors je l’ai refermé, et je le donnerai à mes parents, des fois qu’il leur parle, à eux.

Le second, L’Oeuvre des pieux, m’a été ramené par ma copine Fio qui avait tout un tas de polars régionaux en SP sous la main, alors comme eh, tu te souviens de ma résolution de lire plus de policiers, je me suis dit pourquoi pas ? Bon, au bout d’une cinquantaine de pages, en me retrouvant face à un autre quinquagénaire vaguement raciste, vaguement misogyne, qui me faisait une visite guidée de Rennes sur fond d’enquête bien franchouillarde, j’ai compris que ça allait pas le faire. Bon, j’ai encore continué jusqu’à une centaine de pages, parce que j’étais dans le métro et que j’avais rien de mieux à faire, mais à peine rentré chez moi que je l’avais déjà posé sur ma pile « à donner ». Déso Fio, mais l’inspecteur Velcro n’était pas pour moi.

 

2. Chroniques d’ailleurs

J’ai passé l’essentiel de mon mois à travailler (et le reste à me préoccuper de Jack White) (tkt je t’en parle dans pas longtemps), alors j’ai pas vraiment pris le temps de traîner sur les blogs ni sur les chaînes youtube, même celles que je suis habituellement, because pas l’time. Du coup, j’ai juste repéré cette bédé chez l’Ourse bibliophile, que j’ai empruntée à la bibliothèque pas plus tard qu’hier, et que je pense donc lire très bientôt.

 

3. Wahous d’ailleurs

À la surprise générale, ce mois-ci, je ne vais pas du tout parler de Starkid & co.

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le choc est présent

Mais tkt, en contrepartie on va BEAUCOUP parler de Jack White. (D’ailleurs, si tu en as rien à faire de lui (imagine que j’ai remis ici le gif qui se trouve juste au-dessus), c’est le moment d’arrêter de lire je pense bye thank u for coming.)

Déjà, pour te donner un peu de contexte, si tu n’as pas encore suivi, Jack a sorti son nouvel album, Boarding House Reach, le 23 mars (et c’est à mon sens l’un de ses meilleurs mai on y reviendra plus tard)., et forcément tout ça s’est accompagné de pas mal de presse. Voici ici mes morceaux choisis (en anglais, déso) :

  • Un article de Rolling Stones, où il parle de comment il a composé cet album, de son envie de changer sa manière de faire, de Meg White , et de vente aux enchères (la phrase avec Nicolas Cage m’a fait mourir de rire).
  • Une interview assez intéressante, où il parle (encore) de Meg, de cet album, et des musiciens avec qui il a travaillé.
  • Un échange avec Ben Blackwell, ami de longue date et collectionneur personnel, qui lui fait faire un voyage dans le passé en ressortant des objets qui lui ont appartenu. (La fin est particulièrement hilarante.)

De manière générale, Jack White a l’air détendu, serein, et assez prompt à faire des blagues dans toute cette promo, et honnêtement ça fait plaisir de le voir aussi à l’aise dans ses baskets. J’ai l’impression que cet album (et le lui de maintenant) dégage quelque chose de totalement différent de Lazaretto, et vraiment dans le bon sens, et ça me rend heureuse de le voir en paix avec lui-même .

 

Puisqu’on parle de musique (mais sans parler de Jack), je tiens à souligner cette initiative de festivals qui s’engagent à la parité et qui ne peut que me mettre en joie, moi qui me plains sans cesse de l’omniprésence des hommes blancs sur scène. (D’ailleurs, puisqu’on en parle, je tiens à faire un big up à Jack (oui encore lui finalement) qui est parti en tournée avec une batteuse, deux claviéristes noirs, et un bassiste blanc, et qui met un peu de diversité sur les scènes et de joie dans mon coeur .)

 

Et puisqu’on en est à parler de parité (promis je parle pas de Jack cette fois), j’ai aussi lu cet article sur l’égalité entre hommes et femmes dans les métiers du livre et, well, comment dire que ça me déprime un peu ahahahahahah (je préfère penser à Jack, tiens).

 

4. Mars, Jack et Moi

Si tu as bien suivi le début de cet article (ça va payer tu vas voir), je racontais que j’avais lu Au bonheur des dames dans des salles de concert, et si tu te souviens de mon dernier « C’est le premier« , j’y parlais des concerts de Franz Ferdinand et Ghost Wolves qui avaient conclu mon mois de février : eh bien, sur la même semaine, j’ai ensuite enchaîné Pokey LaFarge et JD McPherson, les deux à la Maroquinerie, et comment te dire que c’était comme rentrer à la maison. La Maroquinerie est ma salle de concert préférée de tous les temps ever, et là, ça faisait près d’un an et demi que j’y avais pas mis les pieds et c’est seulement en y retournant que j’ai réalisé combien elle m’avait manqué. En plus, les deux concerts étaient géniaux, c’est toujours un plaisir de revoir Pokey, l’ambiance était super conviviale, et JD McPherson a été une belle redécouverte, avec un autre genre d’énergie, mais tout aussi positive. Je te jure que je suis sortie de là ressourcée.

Et j’en avais bien besoin, parce que j’ai encore passé mon mois au téléphone pour le travail, et avec l’hiver, le changement d’heure, ma haine générale de la chose, la fatigue, une petite crève par là-dessus, et le reste du boulot que je devais faire le soir et le week-end, c’était un mois assez rude je t’avoue. Mais j’ai survécu ! Et c’est ça mon achievement. (Maintenant je vais pouvoir refaire des trucs, genre écrire, aller à la piscine ou regarder des séries, choses que j’avais un peu beaucoup laissé tomber en mars faute de temps.)

 

Tu pensais que je n’allais pas parler de Jack ? AHAH comme c’est mignon. Et naïf. BIEN SÛR QUE JE VAIS PARLER DE JACK J’AI MÊME UN MILLION DE CHOSES À DIRE.

Mais je vais essayer de ne pas trop les dire en capitales.

Déjà, après m’avoir bien bien bien mis la hype avec ses singles (sauf « Connected by love » je préfère ne pas en parler stp), Jack a profité que j’étais au concert de Pokey LaFarge pour annoncer des listening parties de son album, quinze jorus avant sa sortie, chez plusieurs disquaires indépendants, dont le mien. La hype n’en est devenue que plus intense. C’est ainsi que, malgré une belle grosse crève, je suis sortie sous la contrainte (« sous la contrainte de Jack », s’est moqué mon disquaire quand je lui ai raconté) pour ALLER ÉCOUTER CET ALBUM parce que je ne pouvais pas rater ça tu comprends ??????????? Et oh god, ça a été love at first listen. À part une ou deux chansons qui m’ont semblé être faites de la même soupe que « Connected by love », j’ai été enthousiasmée par ses instrumentaux, sa créativité, sa capacité à partir dans tous les sens sans pour autant s’éparpiller. Bref, moi qui craignais malgré tout le pire après Lazaretto, cette écoute a rassuré tous mes doutes. En plus, c’était assez sympa d’être là à écouter cet album avec tous ces gens, à le découvrir ensemble et à l’aimer ♥. Moi qui ai l’habitude de découvrir et de vivre mon amour de la musique en solitaire, avoir un endroit et une raison pour partager ça, ça me change et je crois que j’aime bien.

(D’ailleurs puisqu’on en est à parler de disquaires, n’oubliez pas que le 21 avril c’est le Disquaire Day, c’est-à-dire le moment d’aller ET vous procurer des sorties limitées ET déclarer votre amour à votre disquaire, donc n’oubliez pas ces gens qui, au même titre que les libraires, font un travail formidable et méritent plus de reconnaissance.)

MAIS REVENONS-EN À JACK WHITE puisque c’est pour ça qu’on est là après tout (enfin moi je sais que oui et j’espère que toi aussi sinon tu dois un peu t’ennuyer). J’ai eu LA JOIE de recevoir trois jours en avance mon vault package de Boarding House Reach et comment te dire que c’est la plus belle chose que j’ai jamais vue ??????? Et puis l’album en lui-même, comme je l’avais soupçonné quinze jours plus tôt, est abso-fucking-lument INCROYABLE. Mêmes les chansons qui faisaient un peu soupe à cette première écoute, même si ce ne sont pas mes préférées, ont fini par me toucher, en particulier la toute dernière, « Humoresque ». Comment te dire que depuis je suis obsédée par cet album, génial de créativité, d’inventivité et de prise de risque ? Pour moi, c’est non seulement  l’album de l’année, mais aussi le meilleur album de Jack en solo et probablement l’un des meilleurs, tous groupes confondus. (Mais, encore une fois, j’y reviens un peu plus en détail ici ou plus bas.)

Et enfin, ENFIN, plus fort que la listening party, plus enthousiasmant que l’album lui-même, plus émouvant que l’annonce de son retour, plus touchant que toutes ses interviews, J’AI EU LA CHANCE D’ASSISTER AU CONCERT QU’IL A DONNÉ À FRANCE INTER LE 29. Après plus de trois ans et demi sans le voir, l’avoir de retour, ici, devant moi, sous mes yeux, à jouer cet album que j’aime tant, m’a incroyablement émue. Un rien était prétexte à me faire fondre : voir sa vieille guitare ? check. L’entrée sur scène de Carla Azar ? check. Cette version de « Blunderbuss » ???? DE « LOVE INTERRUPTION » ????? Le voir jouer avec la guitare de St. Vincent ? descendre dans le public et faire un solo à la place d’une meuf ? Juste le voir, là, devant moi ????? UN MILLION DE FOIS CHECK.
Cette soirée était terriblement intense pour moi, et elle m’a fait réalisé combien il m’avait manqué ET MAINTENANT J’AI TELLEMENT HÂTE D’ÊTRE EN JUIN. (PS : si toi aussi tu étais là et que tu veux en parler, N’HÉSITE SURTOUT PAS.)

 

5. Sur ma platine

boarding-house-reach-covers2Tu pensais que j’en avais fini avec Jack ? Que nenni. Je pense que c’est mon disque le plus écouté, ou en tout cas le plus mémorable, du mois. Je le trouve terriblement intense, resserré, tout en explorant énormément de choses musicalement. C’était le disque que j’attendais de la part de Jack, celui où il envoie valser les cases dans lesquelles on le range et les limites qu’on lui impose, où il se lâche, où il tente des trucs, où il est ce créateur que j’aime tant, celui qui bouleverse les codes et révolutionne le rock. Le Jack que j’aime, il est là, j’ai l’impression d’enfin le retrouver et tout mon coeur et mon âme sont en joie. Avec ce disque, il est à la fois nulle part où je l’attendais, et pourtant exactement là où je le voulais.

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Déjà le mois dernier je te parlais de cet album, et plus je l’écoute plus je l’aime. Certes, il ne ressemble pas vraiment au précédent, mais il a sa propre identité et sa propre atmosphère, que j’adore vraiment. Au niveau du rythme, des paroles, des accords, il y a vraiment de petits bijoux dedans et énormément de finesse.

 

 

Version 3Le dernier album de Pokey, que j’ai enfin acheté, dans une magnifique version bleu clair marbré. Je crois que je préfère son précédent, Something in the water, mais j’aime aussi l’ambiance de celui-là et je suis contente de voir Pokey évoluer d’un disque à l’autre. Il confirme en tout cas ce que je pensais à l’écoute de l’EP du disquaire day de l’an dernier : un son plus moderne, et pourtant toujours avec sa touche rétro. De mon côté, coup de coeur pour « Wellington ».

 

jd-mcpherson-couv-585J’avais découvert JD il y a deux ou trois ans, parce que j’étais venue voir sa première partie, Jake Labotz, et j’avais bien aimé sans que ça m’ait laissé un souvenir impérissable. Néanmoins, quand j’ai vu qu’il passait à la maroquinerie, je n’ai pas hésité une seconde à retourner le voir, et j’ai fort bien fait. J’en ai profité pour acheter cet album, très country rock, parfait dans son dynamisme pour surmonter ces dernière semaines d’hiver qui n’ont cessé de s’acharner sur moi.

 

12002149_1179859368707854_4659915831514406044_nJe redécouvre aussi All Them Witches, qui se révèle faire des disques parfaits pour le soir, en dépit de ce que j’aurais pu penser (oui j’avais ce disque depuis plus d’un an et alors ???? j’en apprend tous les jours écoute). Un peu planant, un peu rock sans être trop hard rock, ils ont une ambiance, une vibration qui correspond bien aux soirées paisibles où il faut quand même rester éveillé, mais sans trop déranger les voisins.

 

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Je m’habitue peu à peu à ce volume 2, je mémorise ses chansons et les aime de plus en plus, même les plus calmes (moi qui suis naturellement attirée vers les chansons plus dynamiques aux premières écoutes). J’apprécie vraiment ces albums qui me permettent d’élargir mes horizons, de découvrir de nouveaux artistes, de nouvelles chansons, et d’aller voir un peu plus loin ce qui se fait.

 

 

Et toi, ton mois de mars était-il aussi essentiellement habité par Jack White ? Joyeuses Pâques en tout cas, je te souhaite plein de chocolat, et n’oublie pas, en avril, le disquaire day et le campnano !

 

9 réflexions sur “C’est le premier, je balance tout ! #9

  1. Merci pour la citation, j’espère que Chaussette te plaira ! (et au pire, elle se lit vraiment vite (sauf si tu passes des plombes sur chaque planche comme j’ai fait))
    Karoo m’attend depuis une éternité, mais j’ai toujours quelque chose qui me retient (autre que les trois millions de livres qui me font plus envie), j’ai lu d’excellentes critiques mais pas mal de meh aussi, donc…
    Je déguste tranquilou la saga Malaussène, alors si tu me dis qu’une partie du clan se fait la malle dans ce nouvel opus, je suis nettement moins impatiente de l’atteindre…
    Ça fait longtemps que je n’ai pas lu de Zola, j’avais commencé les Rougon Macquart dans l’ordre, mais j’aimais beaucoup, je n’ai jamais trouvé ça barbant et ta petite chronique me donne très envie de m’y replonger !
    Je te souhaite un beau mois d’avril !

    J'aime

    • Je te dirai pour Chaussette ! en tout cas ta chronique m’a bien fait envie =)
      Pour Karoo, je pense sincèrement que c’est un bon livre, il est bien écrit, il a même une forme d’humour… ce n’est juste pas un livre que j’avais envie de lire. Du coup je ne peux que te conseiller de te faire ton propre avis !
      Quant aux Malaussène, je ne sais pas si c’est la nostalgie qui parle, ou cette histoire d’attentes, parce que c’est un bon livre, mais je n’y ai pas vraiment trouvé ce que j’avais envi d’y (re)trouver. Toutes la fratrie n’est là qu’en arrière-plan, et même Benjamin fait presque figure de spectateur. Après, je ne peux nier le talent d’auteur et de conteur de Pennac, qui est toujours aussi succulent. Mais, pour moi, la première série est meilleure ahah (peut-être le confort de l’habitude ?)
      Moi aussi j’ai envie de lire d’autres Zola maintenant ! il y en a que tu me conseilles ?
      Bon mois d’avril à toi aussi (et joyeuses Pâques !)

      Aimé par 1 personne

      • Pour Karoo, je le lirai sûrement un jour, mais pour l’instant, il ne me fait pas envie plus que ça, ce n’est pas une priorité.
        Oui, je comprends et j’ai toujours une appréhension quand une série recommence ou qu’un préquel sort alors que j’ai adoré la série d’origine (exemple : La belle sauvage que je n’ai toujours pas lu…)
        Mes lectures remontent un peu, donc je n’ai pas de souvenirs très précis mais je me rappelle avoir adoré L’oeuvre et Nana !

        Aimé par 1 personne

    • Si tu veux découvrir, Boarding House Reach n’est peut-être pas le meilleur album pour ça (un peu trop ardu je pense). Je te conseille plutôt son premier album solo, « Blunderbuss », ou « Elephant » des White Stripes. =)

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